Twitter Storm #FreeHamid

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Ce mercredi 10 août 2016, soutenez Hamid Babaei en postant sur votre compte Twitter à partir de 18h30 avec le hashtag #FreeHamid, et participez ainsi à la campagne internationale, le Twitter Storm d’Amnesty International en faveur de la libération d’Hamid Babaei !

Hamid Babaei

 

Quelques exemples de tweets recommandés par Amnesty International Belgique :

  •  #FreeHamid Babaei : un doctorant en finance emprisonné en #Iran pour plus de trois ans. Agissez : http://bit.ly/2as2mTA
  •  #FreeHamid Babaei, un doctorant en finance emprisonné en #Iran a déclaré ne pas pouvoir parler à son avocat. Agissez :http://bit.ly/2as2mTA
  •  Hamid Babaei, étudiant iranien emprisonné après avoir refusé de devenir espion, doit être libéré #FreeHamid @khamenei_ir @HassanRouhani
  •  #FreeHamid Babaei, étudiant emprisonné. #Iran refuse sa libération conditionnelle et permission de sortie. Libérez le! @khamenei_ir
  •  @AmnestyInternational et la communauté iranienne de Belgique condamnent l’arrestation d'Hamid Babaei. #FreeHamid @khamenei_ir

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Signez dès maintenant la pétition en ligne d'Amnesty International Belgique en faveur de la libération de Hamid Babaei

http://www.amnesty.be/je-veux-agir/agir-en-ligne/signer-en-ligne/article/hamid-babaei-a-besoin-de-soins-urgents?lang=fr

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https://www.facebook.com/events/279314802426300/


Hamid Babaei

Doctorant iranien en Finance à l’ULg au sein de HEC-Liège, Hamid Babaei est emprisonné en Iran depuis trois ans.

Il avait été condamné à six ans d’emprisonnement le 21 décembre 2013 pour « atteinte à la sécurité nationale par la communication avec des États hostiles [à savoir la Belgique] » par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire. Le ministère du Renseignement lui avait demandé d’espionner des étudiants iraniens vivant en Belgique, où il poursuivait ses études de troisième cycle, mais il avait refusé de le faire. Cela explique, semble-t-il, les charges retenues contre lui. La bourse et les autres fonds que l’Université de Liège lui versait au titre de ses études de troisième cycle ont été considérés comme des « preuves » de ses activités présumées pour le compte d’« États hostiles ».